Autres Hominidés

 

Comme vous le savez sans doute, le Sasquatch n'est pas le seul hominidé inconnu qui a été vu sur la planète. Plusieurs témoignages concernant l'apparition d'êtres simiesques marchant sur deux jambes ont été rapportés à travers le monde. Voici quelques témoignages parmi les plus populaires, concernant l'apparition de différents hominidés à travers les siècles. J'ai également ajouté certaines photos de ces hominidés. Bonne lecture !!!

Pongo et Engeco

XVIe siècle ( Afrique )

Un aventurier anglais du nom d'Andrew Battel passa de nombreuses années en Afrique au cours du XVIe siècle et, de retour chez lui, fit un récit détaillé de ce qu'il avait vu à son ami Samuel Purchas. Ce compte rendu est paru dans un recueil fameux, Purchas his Pilgrimes, en 1625. D'après Battel, qu'avaient émerveillé les babouins et les autres singes de la forêt, existaient aussi deux types de monstres reconnus comme étant à la fois communs et très dangereux :

Le plus grand de ces deux monstres s'appellent pongo dans leur langage ; le plus petit s'appelle engeco. Ce pongo a les proportions d'un homme, mais il ressemble à un géant par sa stature : il est très grand, possède un visage d'homme, avec les yeux profondément enfoncés et des sourcils très longs. Sa figure et ses oreilles sont dépourvues de poils, comme ses mains. Son corps est couvert de poils, mais pas très épais, de couleur gris-brun. Il ne diffère guère d'un homme, sinon par ses jambes qui n'ont pas de mollet. Il marche toujours debout sur ses jambes et tient les mains serrées sur la nuque quand il est sur le sol. [...] Ils vont par groupes nombreux et tuent beaucoup de nègres qui chassent dans la forêt. Ils rencontrent souvent les éléphants, qui viennent se nourrir à l'endroit où ils se trouvent ; ils les frappent à coups de poing et de morceaux de bois [...] On ne peut jamais prendre vivants ces pongos, car ils sont tellement forts que dix hommes n'arrivent pas en immobiliser un...

( B. Heuvelmans, Sur la piste des bêtes ignorées. )

Kaptar

1941 (U.R.S.S.)

En poste au Daghestan ( république soviétique autonome ) pendant les trois derniers mois de 1941, un officier du nom de Karapetyan eut à examiner, à la demande des autorités locales, un homme capturé dans la région montagneuse de Buinaksk. Avec son étrange allure, on le soupçonnait d'être un espion déguisé. Karpetyan, qui était médecin, fut chargé de le vérifier. Voici ce qu'il écrivit :

Je revois encore la créature qui se tenait devant moi : un homme nu, mais incontestablement un homme, à voir la structure de son corps. Néanmoins, sa poitrine, son dos et ses épaules étaient couverts d'une toison hirsute [...]

L'homme restait bien droit, les bras pendants, et sa taille, 1,80 m, était au-dessus de la moyenne. Il restait là, comme un géant, sa poitrine puissante bombée en avant. Il avait les doigts épais, puissants et exceptionnellement grands. Il était considérablement plus athlétique que la population locale.

Ses yeux n'exprimaient rien ; ils étaient vides et tristes -- un regard d'animal.

Dans une pièce chauffée, il suait abondamment. Pendant que j'étais là, on lui tendit de l'eau, de la nourriture ; quelqu'un lui tendit aussi la main, mais il resta sans réaction. Je dis qu'il ne s'agissait pas d'une personne déguisée, mais d'une espèce d'homme sauvage.

Sans doute aurait-il été bien surpris d'apprendre que de telles créatures étaient connues dans le Caucase sous le nom de Kaptar.

La créature fut executée peu de temps après.

( I. Sanderson, Homme des neiges et hommes des bois )

Alma

Années 1960 ( Caucase )

Au cours d'une recherche sur le terrain dans les vallées isolées du Caucase, dans les années 1960, le professeur Jeanne Kofman faillit rencontrer la créature velue, parfois appelée Alma dans la région.

Le professeur Kofman et son équipe avaient recueilli des centaines de témoignages oculaires auprès des paysans, parlant tous d'un être presque humain, le front et le menton fuyants, le nez plat, les pieds plats, recouvert d'une toison rougeâtre ou noire. Ils firent un jour une découverte essentielle : deux nids, au milieu d'herbes hautes considérés comme impénétrables, avec un garde-manger à côté.

Ce dernier contenait deux citrouilles, des mûres, huit pommes de terre, un morceau de tournesol, trois trognons de poire et un épi de maïs à demi rongé. À cela s'ajoutaient quelques fragments de crottin de cheval, que les Almas appréciaient à cause du sel qu'il contient. Sur d'autres épis trouvés plus tard, ils virent les traces de dents presque humaines.

( O. Tchernine, The Yeti, p.18-21)

Myakka Skunk

2000 ( Floride )

Depuis la fin de l'année 2000, on parle d'un autre primate géant qui hanterait les marais de la Floride. On l'appelerait le Myakka Skunk. En effet une dame aurait pris deux clichés très nets de cette créature qui rodait en arrière de sa cours. On distingue nettement sur les clichés un primate de grande taille avec la bouche ouverte montrant des crocs et recouvert de fourrures. Il n'y a pas vraiment de ressemblance avec le Bigfoot mais plus avec le Gorille ou l'Orang-Outan.

Cependant il pourrait s'agir d'un canular car plusieurs éléments sont étranges dans ces photos.

Crédit : Loren Coleman

Le Myakka Skunk photographié à l'automne 2000 en Floride. On peut s'apercevoir qu'il ne ressemble pas au Bigfoot ou au Sasquatch. La dame qui a prise cette photo préfère rester anonyme.

Yéti

1832 ( Népal )

La première fois que le monde occidentale pris connaissance de la tradition du Yéti au Tibet fut en 1832. B.H. Hodgson, résident britannique à la cour du Népal, raconta dans un article que ses porteurs s'étaient enfuis un jour, terrorisés par une créature couverte de long poils, sans queue, qui marchait debout. Hodgson croyait quant à lui qu'il s'agissait d'un orang-outang, mais ses compagnons népalais affirmaient avec force avoir vu un démon.

1889 (Sikkim)

Dans le nord-est du Sikkim, en 1889, le major L.Waddel, médecin dans l'armée indienne, trouva d'énormes empreintes de pied dans les neiges de l'Himalaya, à plus de 5000 mètres d'altitude. Voici ce qu'il écrivit la même année :

Elles furent attribuées ( par ses Sherpa ) à l'homme sauvage et velu qui passe pour vivre au milieu des neiges éternelles, comme le mythique lion blanc dont on dit entendre le rugissement durant les tempêtes. La croyance en ces créatures est universelle chez les Tibétains.

( B. Heuvelmans, Sur la piste des bêtes ignorées )

1921 ( Tibet )

Sur la route de Kharta à Lhakpa La, au Tibet, lors de la première reconnaissance de l'Everest, en 1921, le lieutenant-colonel Howard-Bury et ses compagnons aperçurent plusieurs silhouettes sombres se déplacant dans la neige, très haut au-dessus d'eux. Le 22 septembre, lorsqu'ils atteignirent l'endroit, ils virent -- à plus de 7000 mètres d'altitude -- des empreintes de pied énormes. Howard-Bury admit tout d'abord qu'elles paraissaient humaines, puis il déclara qu'elles devaient avoir été faites par un loup gigantesque qui se serait égaré.

Plusieurs créatures avaient pourtant été vues. Les Sherpa étaient sûrs que les empreintes provenaient d'un être à demi humain qu'ils appelaient metoh ou mehteh kangmi (créature des neiges), surnommé plus tard « Abominable Homme des neiges ».

D'après les Sherpa, il s'agissait d'un être énorme et velu, mi-humain, mi-animal, vivant dans des grottes très haut dans les montagnes et tellement musclé qu'il peut déraciner des arbres. Son corps est couvert d'un poil noir et épais, mais son visage est pâle et humanoïde. Il se nourrit généralement en mangeant des yaks et des vers des neiges, mais il lui arrive de descendre dans les vallées tuer des humains lorsqu'il est trop affamé.

C'est alors que se multiplièrent les étranges histoires d'hommes des neiges.

( B. Heuvelmans, Sur la piste des bêtes ignorées )

1951 ( Tibet )

Un élément de preuve convaincant, à propos du yéti, fut découvert le 8 novembre 1951 par les alpinistes anglais Eric Shipton et Michael Ward. Revenant d'une expédition de reconnaissance dans le massif de l'Everest, ils étaient en train d'explorer les pentes sud-ouest du glacier Menlung lorsqu'ils tombèrent sur les empreintes d'un pied énorme mais humain, conduisant le long d'une masse glaciaire.

Shipton prit des photos ; le cliché rapproché de l'une des empreintes les plus nettes montre en fait un pied très peu humain d'environ 33 centimètres de long et bien plus large qu'une grosse botte. On songe à un bipède de 2,40 m de haut, sans doute agile : « Lorsque la trace arrivait à une crevasse, on voyait nettement où la créature avait sauté et comment elle s'était servie de ses orteils pour reprendre son aplomb dans la neige, de l'autre côté. »

( B. Heuvelmans, Sur la piste des bêtes ignorées. )

Voici la photo de l'empreinte que Shipton photographia ce jour là. Le piolet sur la photo est présent à titre de comparaison.

1970 ( Népal )

En 1970, Don Whillans, membre de l'expédition britannique qui conquit la face sud de l'Annapurna, photographia des empreintes mystérieuses à 4000 mètres d'altitude, dans le Népal. La nuit venue, sortant la tête de sa tente, il vit au clair de lune une créature semblable à un grand singe « qui bondissait sur ses quatres pattes » en suivant le sommet d'une crête.

( Les phénomènes inexpliqués, p.109 )

1972 ( Himalaya )

En décembre 1972, l'expédition Arun Valley Wildlife reconnaissait les hauteurs encore inexplorées qui entourent le mont Kongmaa La. Le 17, le naturaliste Edward W. Cronin, le Dr. Howard Emery et deux aides sherpas campaient à environ 3600 mètres d'altitude. La neige qui entourait leurs deux tentes était dure et il n'y avait aucune autre trace de pas que les leurs.

Le lendemain, avant que le soleil ne se lève, Cronin fut réveillé par un cri du Dr. Emery. Des empreintes fraîches passaient juste entre les tentes. Celui qui les avait laissées s'était engagé sur une pente extrêmement raide et dangereuse, qui avait dû lui demander une force et une agilité véritablement phénoménales. Les deux chercheurs photographièrent les empreintes. Plus tard dans la même journée, Jeffrey McNeely, spécialiste des mammifères, fit des moulages de plâtre de ces traces qui ressemblaient en tous points à celles qu'avait photographiées Eric Shipton.

( Les phénomènes inexpliqués, p.109 )

1974 ( Everest )

Près du village de Machermo, une jeune Sherpa, Lhakpa Domani, gardait des yaks dans un pâturage de montagne lorsqu'elle entendit une sorte de toux. Se retournant, elle vit un énorme animal semblable à un singe, d'un brun rougeâtre, avec de gros yeux et des pommettes saillantes. Terrorisée, elle poussa un cri. L'étranger la souleva alors et la jeta brutalement de côté. Puis, il s'en prit aux yaks : il en tua deux, l'un en lui donnant un coup et l'autre en lui saisissant les cornes pour lui briser la nuque. Le monstre goûta à la chair de ses victimes, puis s'en alla à pas trainants.

( Les phénomènes inexpliqués, p.109 )

1979 ( Népal )

D'autres indices du mystérieux yéti népalais ont été trouvés par une expédition britannique, en 1979, alors que les alpinistes John Edwards et John Allen étaient à la recherche d'un emplacement de bivouac à une altitude d'environ 5600 mètres. Le 10 novembre, Edwards remarqua un « surplomb rocheux formant un abri naturel », et fit signe à Allen de l'attendre tandis qu'il allait l'étudier de plus près. Il eut la surprise de découvrir toute une série d'empreintes de pied presque humain dans la neige. Allen l'ayant rejoint, les deux hommes entendirent « un cri perçant, effrayant, inhumain, qui dura de cinq à dix secondes ». Les deux hommes pensèrent aussitôt à l'Abominable Homme des neiges.

Conduite par John Whyte, toute l'équipe retourna le jour suivant sur le site et photographia les empreintes encore distinctes. « Elles étaient de tailles différentes », ce qui laissait à penser qu'il y avait au moins deux individus, sinon une famille. Des excréments furent recueillis et analysés en Angleterre.

« Nous avons photographié une empreinte, déclara Whyte, que personne ne peut clairement identifier. Je suis convaincu qu'il y a là-haut un animal que les naturalistes ne connaissent pas encore. »

( People, 21 janvier 1980.)

1986 ( Népal )

A. Woolridge suivit des traces à 3300 mètres d'altitude et photographia à 3950 mètres, un être immobile haut de 1,80 m. Plusieurs personnes croient cependant qu'il ne s'agit que d'un rocher.

Sur la photo, la forme semble plutôt humaine. Pour l'instant, j'ai seulement réussi à trouver cette photo de qualité médiocre qui semble venir d'une coupure de journal. Je cherche toujours le moyen d'en avoir une de meilleur qualité.

Yéren Ou Wildman

1925 ( Pamir )

Lorsque les troupes soviétiques pénétrèrent, en 1925, dans les hautes vallées du Pamir à la poursuite de l'armée blanche , elles entendirent parler, par les gens du pays, des « hommes-bêtes » qui vivaient dans les régions les plus hautes. Les soldats trouvèrent des empreintes et d'autres traces de ces créatures. Puis un jour, ils en tuèrent une.

Les Rouges avaient fait feu dans une grotte où ils croyaient que se cachaient des Blancs. Mais c'est un être velu et sauvage qui en sortit en courant, poussant des cris inarticulés, immédiatement abattu par un feu nourri.

Leur chef, le général Topil'skiy, pensa tout d'abord en examinant le corps avoir affaire à un singe. « Il était couvert de fourrure », expliqua-t-il. « Mais je sais qu'il n'y a pas de singes au Pamir et, à vrai dire, le corps paraissait plus humain que simiesque, et même tout à fait humain. » Le médecin militaire, qui étudia le cadavre plus en détail, estime pour sa part que la créature n'était pas humaine. Qu'était-elle donc ? Auraient-ils abattus l'Homme des neiges ?

Le corps mesurait 1,65 m de long et était couvert d'une dense toison gris-brun, sauf le visage ( mis à part une moustache clairsemée ), les oreilles, les paumes, les genoux, la plante des pieds et les fesses ; la peau des mains, des genoux et des pieds était rude et calleuse. Le visage était sombre, les yeux noirs, le front fuyant, les pommettes saillantes, le nez aplati, la mâchoire inférieure massive. En dépit de leur grande taille, les dents étaient celles d'un homme. Le torse était large et puissamment musclé, cependant tout à fait humain.

N'ayant aucun moyen de faire descendre le cadavre le long des pentes trop raides, les soldats le recouvrirent d'un monticule de pierres.

( O.Tchernine, The Yeti, p. 104-105 )

1954 ( Pamir )

D'après l'agence Chine nouvelle, un metteur en scène chinois du nom de Pai Hsin, des services cinématographiques des Armées, aperçut un couple d'étranges créatures à deux jambes dans le Pamir, en 1954, sans qu'on sache l'endroit précis.

De retour d'un voyage professionnel dans l'Himalaya, Pai Hsin et trois collègues se trouvaient à l'altitude de 6300 mètres, très tôt le matin, lorsqu'ils virent deux silhouettes bizarres marchant « l'une derrière l'autre » sur une pente, pas très loin d'eux. Les créatures étaient petites, voûtées, et se déplaçaient avec aisance au milieu des rochers. Les Chinois crièrent et tirèrent des coups de feu en l'air, mais le couple ne leur prêta aucune attention et disparut à leur vue. Pai Hsin a dit par la suite avoir souvent entendu parler d'hommes sauvages dans le Pamir.

(O. Tchernine, The Yeti, p. 86-87.)

1957 ( Chine )

Les femmes d'un village, dans la province chinoise semi-désertique du Zhejiang, ont pu voir de près un homme-singe, en 1957, par un après-midi de mai, pendant que les hommes étaient au travail dans les collines. Xu Fudi entendit soudain sa fillette se mettre à hurler ; elle se précipita vers l'endroit où l'enfant s'occupait du bétail, et la vit se débattre entre les mains d'une créature simiesque d'environ 1,50 m de haut. La mère s'empara d'une bâton et se mit à frapper frénétiquement l'assaillant.

Celui-ci voulut s'enfuir par la rizière, mais l'eau boueuse le ralentit. Xu Fudi le frappa encore, et il se retourna contre elle. Mais le tapage avait attiré d'autres femmes, qui se joignirent à Xu Fudi pour frapper la créature, qu'elles assommèrent. Elle reprit conscience au bout d'un moment, des larmes dans les yeux, et se mit à grogner. Cette fois-ci, les femmes l'achevèrent. Elles la mirent ensuite en morceaux -- et le jour suivant, on entendit des hurlements plaintifs venir des collines.

Des journalistes, alertés, firent une enquête ; ils décrivirent la créature comme un jeune mâle d'environ une trentaine de kilos, couvert d'une longue toison brun foncé. La poitrine était puissante, le nez écrasé, les dents blanches ; la langue, les oreilles et les sourcils étaient humains ; le nombril, les mollets et les parties génitales étaient celles d'un homme ; sous le poil, la peau était blanche et douce.

Le professeur de biologie d'un village proche préleva les mains et les pieds de la créature pour les conserver.

( Pursuit, printemps 1981.)

1976 ( Chine )

Par une nuit noire de mai 1976, six officiels du parti communiste roulaient en Chine centrale, dans la province de Hubei, lorsque le conducteur de leur jeep aperçut soudain sur la route, devant eux, un animal velu et de grande taille. Il klaxonna, et la créature commença à escalader une pente raide pour glisser de nouveau sur la route ; là elle s'accroupit, fixant les phares avec une expression sauvage.

Le conducteur arrêta son véhicule tout en klaxonnant, et les passagers descendirent pour l'entourer -- à distance respectueuse. L'un d'eux lui jeta une pierre. La créature se redressa, s'enfonça d'un pas traînant dans un ravin puis grimpa une pente boisée.

Les hommes tombèrent d'accord pour dire que la créature avait un poil fin, comme celui du chameau, avec une rayure rougeâtre dans le dos, et le visage couleur de lin. Les jambes étaient longues et puissantes, et la plante des pieds tellement tendre que l'animal ne faisait aucun bruit en marchant. Le visage était long, large à la hauteur des sourcils, étroit à celle du menton ; la bouche était grande.

Alerté, Zhou Guoxing, anthropologue au Muséum d'histoire naturelle de Pékin, se rendit ultérieurement sur les lieux, et admit qu'il pouvait bien s'agir d'un lointain parent de l'Abominable Homme des neiges ou des Grandspieds.

( International Wildlife, janvier-février 1981)

1976 ( Chine )

Gong Yulan est une paysanne qui vit dans la commune de Qiaoshang, province de Hubei, en Chine centrale. Le 19 juin 1976, Gong Yulan se trouva à court d'herbe pour ses cochons, et partit en couper sur le flanc d'une montagne, emmenant avec elle son petit garçon de quatre ans. Au moment où la mère et son fils franchissaient un col, elle vit à moins de 10 mètres d'elle une silhouette imposante.

Elle s'arrêta, pétrifiée, et découvrit un étrange animal velu, se frottant le dos contre un arbre. Prenant peur, elle souleva son fils et partit en courant. La créature se mit à courir après elle, la terrifiant, en poussant des cris comme « ya, ya! ».

Son fils dans les bras, Gong Yulan courut jusqu'au domicile du chef de brigade. Sa femme, qui était à la porte, raconte : « Lorsque Gong est arrivée chez moi, les gouttes de sueur, sur son front, étaient aussi grosses que des graines de soja. Elle n'arrêtait pas de dire "homme sauvage! " »

On retrouva plus tard des poils sur l'écorce de l'arbre contre lequel la créature s'était frottée. Les spécialistes de l'Institut médical de Pékin, qui les examinèrent, déclarèrent qu'ils ne provenaient pas d'un ours, mais « ressemblant à ceux des primates les plus évolués, homme compris. »

( International Wildlife, janvier-février 1981.)

Autres hominidés non identifiés

( 1920 ) Colombie ( Canular probable )

Cette créature fut tuée en 1920, à la frontière de la Colombie et du Venezuela. Différente de tous les singes connus en Amérique du sud, elle mesurait 1,5 mètre et n'avait pas de queue.

Un lecteur du site m'a fait remarquer qu'il avait été établi que le spécimen qu'on voit sur la photo n'est en fait qu'un singe araignée dont la queue a été dissimulée pour faire croire à une espèce inconnue. Ce serait donc un canular et après vérification, plusieurs sources semblent confirmer cette hypothèse.

Merci à ce lecteur pour cette information !!!

(1973 ) France ( Canular reconnu )

Ces deux photos sont un excellent trucage de la capture d'u hominidé fait avec un simple ordinateur personnel pour montrer combien il est facile de truquer des photos aujourd'hui.

Crédits : Octavius Institut Research

( 2001 ) Luxembourg

Cette étrange créature fut filmée semble-t-il au Luxembourg le 8 août 2001. Son allure est trop vertical selon moi pour qu'il puisse s'agir d'un hominidé quelconque.

Cette page sera continuellement en construction.

Bigfoot au Québec 2007©

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